SYNOPSIS
L’histoire révèle le chemin que doit parcourir un jeune homme, Umi, pour accéder à son bonheur. Il va prendre conscience au fur et à mesure de son cheminement, qu’il doit s’affranchir de tous les conditionnements qui l’ont constitué, pour devenir un homme entier, pleinement adulte, fier et confiant.
Umi vit dans une mélancolie permanente qui ne quitte pas son cœur. Il ne sait ni pourquoi ni comment celle-ci s’est emparé de lui. Il sait seulement qu’un certain désespoir l’a toujours habité depuis la fin de son enfance, devenant de plus en plus omniprésent en lui. Un jour, dans une errance de désarroi, Umi vient s’asseoir auprès de l’arbre qui l’a vu grandir et songe à un avenir. Ne trouvant aucune solution, dans une extrême solitude, il se confie à l’arbre. Par magie, l’arbre se révèle à Umi et lui révèle le secret du bonheur : Umi doit trouver une épée, la Satori, et en faire sienne. L’arbre le prévient que cette quête révélée est une mission qu’il ne peut fuir dorénavant. Le refus de la quête entraînera la fin de l’illusion de la liberté.
Accepter la quête sera la première épreuve de Umi. Puis il rencontrera neuf autres épreuves sur son chemin. Chaque épreuve mettra à nu et à l’épreuve un trait de caractère fondamental du jeune homme qu’il est, et qui ne lui permet pas de devenir un conquérant de la Satori : Umi-le bon fils, le révolté, l’éternel adolescent, le héros, le séducteur, le féministe décalé, le drogué, l’homosexuel, et le narcissique. Chaque épreuve lui fera rencontrer des personnages – multiples facettes de son guide - arbre, qui le confronteront à lui-même et à ce qui l’empêche de grandir, de s’affranchir, de s’émanciper. A chaque épreuve, il apprendra à se connaître, à percevoir qui il est réellement au fond de son cœur, et deviendra conscient qu’il est le seul au monde à pouvoir se rendre profondément heureux, avant de partager le bonheur avec quiconque.
A l’issue de ces dix épreuves, Umi deviendra un homme mûr qui n’attend plus que l’épée ou le bonheur vienne vers lui. D’ors et déjà heureux d’avoir accompli ce chemin, le sien, et se sentant plus que jamais vivant et comblé, il n’aura plus besoin d’une quête ni d’une épée.